Des boîtiers de vote au service de l’enseignement

L'Université de la Ruhr a récemment adopté le système de vote électronique dans le cadre de son activité d’enseignement. Formations initiales en Psychologie économique, formations continues à l’Académie de l’Université… La solution de vote interactif a su faire sa place auprès des étudiants comme du corps enseignant.

Rencontre avec Le Professeur Wottawa, utilisateur et initiateur du système.

Professeur, dans quels cas utilisez-vous ce système de vote interactif ?
Le plus souvent en évaluation postformation, mais aussi pour collecter les acquis et desiderata des participants avant le début d’une session. Nous posons généralement 6 à 10 questions à des groupes allant jusqu’à une trentaine de personnes. Personnellement, j’utilise cette solution de vote interactif 2 à 3 fois par mois.

C’est la première fois que vous associez une méthode d’animation à vos cours et séminaires ?
Non. Aujourd’hui, une formation digne de ce nom se doit d’intégrer les outils modernes de communication. Après avoir « rencontré » PowerVote sur un Salon en 2008, nous avons eu envie de l’essayer, concrètement.

Et vous êtes satisfaits de cette solution participative ?
Oui. Vous savez, avant le vote électronique, nous ne disposions que de solutions partielles pour évaluer notre enseignement. Soit nous demandions leur avis aux participants en face-à-face et nous ne récoltions que des réponses de complaisance. Soit nous distribuions des questionnaires respectant l’anonymat mais dont les résultats ne pouvaient être exploités qu’après dépouillement, c’est-à-dire au mieux le lendemain. Avec le système des boîtiers de vote, nous concilions les avantages des deux solutions. Sans les inconvénients. Les réponses anonymes garantissent leur fiabilité et incitent à aborder les questions qui fâchent, et les résultats immédiats permettent de recadrer ou approfondir les points qui le nécessitent. Tout çà instantanément.

Et les étudiants ?
Ils s’y sont très bien faits. Nos évaluations sont plus productives et leur permettent d’aborder en toute quiétude les sujets qui leur tiennent à cœur.


Vous avez acheté ou loué le système ?
Acheté. C’est ce qu’il y a de plus logique quand on utilise régulièrement un outil. Surtout quand on en est satisfait !

http://www.ruhr-uni-bochum.de/

Café, croissants et Windows 7

Le 22 octobre, Microsoft devrait ouvrir un café éphémère à Paris, dans le cadre d'une campagne marketing destinée à faire du bruit autour du lancement de son nouveau système d'exploitation, Windows 7. Le futur "Café Windows", qui devrait ouvrir ses portes dans le quartier Châtelet-les-Halles, à Paris, est une première pour Microsoft. L'éditeur reprend l'idée des boutiques à courte durée de vie, un concept très utilisé dans le secteur de la mode par des marques comme gap ou Nike pour lancer de nouveaux produits.
Au Café Windows, les clients pourront bien sûr prendre un café et des croissants, mais surtout tester en avant-première la nouvelle version du système d'exploitation Windows et d'autres logiciels sur des micro-ordinateurs, des terminaux, des consoles de jeu Xbox et autres. toutefois, aucun logiciel ni matériel ne sera vendu. "Ce café est simplement une stratégie marketing, il ne restera ouvert que quelques mois", explique Clémence Brondel, pour Microsoft France

LEONA LIU
© The McGraw-Hill Companies, inc.

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Formation des agents de sécurité, TROP C'EST TROP !

SSIAP, CQP, CQP ASA, vous connaissez ? si vous travaillez dans la sécurité ou dans la formation professionnel cela vous dit peut être quelque chose.

Les formations SSIAP (Service Sécurité Incendie et Assistance à la Personne) sont des formations professionnel à la sécurité (agent de sécurité Incendie et chef d’équipe de sécurité incendie)

Le CQP, désigne un Certificat de Qualification Professionnelle, et l'extension ASA signifie quant a elle (Agent de Sureté Aéroportuaire).

Dès 2002, PowerVote (solution de vote par boîtier de vote interactif) est sollicité par l’Unafos et le ministère de l’intérieur pour élaborer une solution de gestion des QCM des formations SSIAP. Il a été convenu que la solution doit utiliser des outils standards pour permettre aux sociétés de formation d’avoir le libre choix des fournisseurs. C’est dans ce souci de transparence et d’équité que les fichiers des questions de l’examen sont rédigés au format Microsoft Excel.

En 2005, le décret est publié, et invite les centres de formation à s'équiper d'un outil informatique pour la partie QCM de la formation, sans préciser quelle solution adopter.Plusieurs de nos concurrents comme Teledis ou Quizbox reprennent donc nos matrices à leur compte, et entrent sur le marché.

En 2006, le Contrat de Qualification Professionnel (CQP) crée par la CPNEFP (Commission Paritaire Nationale Emploi Formation Professionnelle) oblige les centres de formation à s’équiper d’une solution logiciel (CD questions+clé de décryptage) élaborée avec la société Next Media (société proposant les boitiers Quizbox). Ce programme devient subitement incompatible avec les autres boitiers de vote du marché. Beaucoup de centres de formation équipés de boitiers de vote ne pouvaient donc plus utiliser leurs boitiers pour l’examen CQP, ils devaient pour pouvoir continuer leur activité (former et évaluer des agents de sécurité) acheter la solution Quiz box, sous peine de perdre leur agrément. Cette manière de procéder un peu cavalière ainsi que la rétention d'information afin de promouvoir en priorité ses propres boîtiers de vote, nous a obligé à réagir et exiger les sources pour permettre à nos clients de continuer sereinement leur activité sans investir de nouveau dans un autre système de vote. Malgré la rétention d'information, et après plusieurs mois de développement, nos boitiers redeviennent compatibles avec le support de formation CQP SSIAP développé par Next media.

En 2009 nouveau process, nouvel acteur : l’ADEF qui gère et centralise les candidats aux examens CQP. Là encore ce nouveau process nous oblige à effectuer une mise à jour du programme, mais encore une fois nous ne recevons aucune information. Nous nous étonnons donc de ce manque de communication et du parti pris de la CPNEFP pour QuizzBox. La déontologie fait pourtant partie du programme de formation CQP.

Une association aussi étroite entre une société commerciale (Next media - Quizz Box) et un syndicat professionnel mandaté par l'état chargé d'appliquer des textes issus d'une institution publique, contrevient gravement aux lois sur la concurrence et les ententes illicites. Nul doute que des conséquences judiciaires en découleront, provoquées par les organismes de formation lésés.


Nous trouvons que cette attitude n'est pas très respectueuse des utilisateurs et surtout qu'elle dessert la promotion des nouvelles technologies pour la formation professionnelle.

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Libérez PowerPoint !

Même si tout le monde l’a oublié aujourd’hui, c’est pour le Macintosh d’Apple que la compagnie Forethought crée en avril 1987 le premier PowerPoint 1.0. Il est alors en noir et blanc, mais génére des pages mêlant textes et graphiques qui , dès l’origine, sont concues pour une utilisation sur rétroprojecteur. Ce n’est qu’en 1990 que sort la première version compatible Windows, après que Microsoft est racheté Forethought et ses produits logiciels, pour en faire ce qu’il est devenu aujourd’hui, c’est à dire le programme de présentation le plus utilisé de par le monde. Sa facilité d'utilisation fait évidemment son succès et a permis à de nombreux utilisateurs qui ne s’était jamais aventurer auparavant sur ce terrain, de lancer dans une présentation visuelle de leur contenu. Imposant une hiérarchisation des idées et une linéarité de son contenu, Powerpoint semble d’ailleurs davantage fait pour guider et rassurer le présentateur, que pour séduire une audience et pour de nombreux utilisateurs plus exigeants, le logiciel de présentation est perçu comme limité, n’ayant pratiquement pas évolué depuis sa conception, dans un monde de plus en plus participatif. Bien adaptée à un discours soigneusement rôdé qu’on n’interrompt pas avant la fin, il manque vite de souplesse devant une audience un tant soit peu réactive, et devient d’autant moins pratique qu’on aime à susciter le dialogue. En séminaire, combien de fois revient-on en arrière ou se déplace-t-on vers l’avant pour retrouver l’image appropriée ? Quand on ne sort pas carrément du diaporama, pour aller chercher sur son disque dur ou sur internet la ressource manquante. Aujourd’hui apparaissent autour de nous et dans les médias, de nouveaux outils qui intègrent ce besoin de souplesse et d’interactivité dans la présentation, proposent une navigation plus libre , la possibilité de modifier le contenu en temps réel, le tout dans une interface tactile à la «Minority Report.» Que ce soit l’interface de l'Iphone, ou Le magic wall de CNN, et sa technologie « multi touch », on voit arriver sur les écrans une autre façon de présenter des images et des textes, qui échappe au tunnel inflexible du diaporama façon Powerpoint et propose des « nuages » d’images non hiararchisés , rendant possible un échange en temps réel avec un public réactif. Il est évident que ce type de fonctionnement devrait interesser de plus en plus de secteurs, de l’entreprise à l’enseignement, car les contenus à présenter sont de moins en moins simplistes, de plus en plus riches et ceux à qui ont les destinent de plus en plus habitués à donner leur avis. Si il veut garder sa place de leader, il y a fort à parier que Powerpoint devra se défaire d’une certaine rigidité pour évoluer vers des solutions qui permettront à la présentation de suivre le fil des échanges entre un conférencier et son audience, et de devenir presque aussi libre et rapide que la pensée.

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Gazouillis interactif

D’Ashton Kutcher au rappeur P Diddy, des journalistes de CNN aux sénateurs américains, ils sont tous en train de devenir accros à la dernière expérience sociale interactive inventée par le Web : Twitter. À mi-chemin entre la messagerie instantanée et le blog, Twitter invente un modèle de communauté qui combine journal intime et relais d'informations, un phénomène déjà surnommé « miniblog » dont la simplicité même semble etre le principal atout. Le principe est de poster en direct de petits messages (140 caractères maximum ) une phrase courte, un « gazouillis » (traduction de Twitter), pour signaler aux amis ce que l'on fait, où l'on est… Rapidement et simplement. Rien de révolutionnaire à priori. On y trouve le plus souvent de l'infiniment banal - «Aujourd'hui, j'ai repris des frites à la cantine» - et parfois du sensationnel - c'est en effet sur Twitter que sont arrivées les premières infos concernant le crash de l'Hudson ou les attentats de Bombay. Nouvel outil pour les journalistes, qui y voient une source d’informations interactives encore inexploitée, ce n’est pourtant pas cet aspect qui à convaincu les 6 millions d’adeptes actuels du phénomène Twitter. Les stars sont pour beaucoup dans cet engouement et certaines semblent même devenues aussi accros que les utilisateurs anonymes qui se connectent chaque jour. Demi Moore et Ashton Kutcher sont devenus , en quelques mois, le couple phare de la «twitosphère». Avec eux, c'est le show permanent. Pour l'anniversaire de leur rencontre, Ashton a demandé à tous les twittophiles d'inonder sa douce de messages d'amour. Le couple est ainsi suivi par 1,500,000 « followers » (c’est à dire des abonnés ). A leurs côtés, on trouve aussi Britney Spears, Mariah Carey, qui se languit de son mari, Lily Allen, adepte des engueulades en direct live, David Lynch, le rappeur P. Diddy et ses rodomontades, Steve Buscemi, Lance Armstrong, qui poste ses radios de la clavicule, le basketteur Shaquille O'Neal, si accro qu'il «twitte» même pendant les mi-temps, la chanteuse Ashlee Simpson, qui présente son bébé fils, le cuisinier rock star Jamie Oliver, qui présente sa fille tout juste née... On appelle cela le web participatif. Les stars font ainsi commenter leurs photos et vidéos par la «twittosphère. Quant à Stephen Fry, l'acteur britannique du film «Oscar Wilde», réputé pour ses messages spirituels, il a organisé un concours «Oscar Wilde» : tous les internautes étaient invités à poster des aphorismes à la manière de l'écrivain irlandais sur Twitter ! Plus étonnant encore ,les couloirs du Capitole, le siège du parlement américain à Washington, résonnent des bruits du phénomène Twitter, qui devient un nouveau mode de communication entre les parlementaires, leurs électeurs et la presse. Mme McCaskill qui a écrit plus de 250 messages depuis janvier est l'une des parlementaires américaines les plus prolifiques sur Twitter. "Ce qui est bien c'est de pouvoir parler directement aux habitants du Missouri de ma journée sans le filtre des journalistes", dit-elle, sur Twitter, pour expliquer son engouement pour ce service. D’un intérêt quasiment nul dans son utilisation « entres amis », déjà décrié en tant que «triomphe du bavardage planétaire », Twitter pourrait bien trouver sa place comme un nouveau vecteur de communication plus informel que le blog et offrant à ses utilisateurs une sensation de proximité, de temps réel et d interactivité bien plus grande avec les personnalités les plus médiatique du Web. Peut-être amenés à devenir l’équivalent du « off » en politique (Barack Obama l'a abondamment utilisé pendant la campagne présidentielle américaine), il commence à apparaître dans les entreprises sur le terrain de la communication interne et , bien sur, comme nouvel outil marketing. Ainsi Britney Spears n'hésite pas dans ses messages à faire de la promo pure et dure pour ses concerts ou ses passages télé. On peut , a cette occasion, estimer à sa juste valeur l’illusion de proximité créer par Twitter, quand on sait que la plupart de ses messages sont en fait rédigés directement… par son porte-parole.

Quoi qu’il en soit et malgré un positionnement encore un peu flou , Twitter ne semble pas connaître la crise, même si des doutes persistent quant à son modèle économique. L’éditeur de la plate-forme vient de procéder à sa 3e levée de capital pour un montant de 35 millions de dollars. Selon l’un des co-fondateurs, Biz Stone, il devrait toutefois rester gratuit.

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Réunion vertigineuse

En continuant à explorer l’art difficile de la réunion au travers de son illustration à l’écran, on apprend une des régles de base de ce genre d’exercice : tenir compte de l’imprevu. Car ,aussi bien préparée soit-elle, la réunion offre toujours des surprises à ses participants. Des bonnes … et des moins bonnes. Heureusement, dans la vraie vie, l’inattendu est rarement du niveau atteint dans les films des frères Coen, où un conseil d’administration apparement banal peut s’interrompre sans prévenir de façon pour le moins spectaculaire…

Extrait : Le grand saut (1994)

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Vive la crise ?

Star désormais incontournable, plus citée que Paris Hilton, au centre de toutes les conversations, elle a même réussie à surpasser la couverture médiatique de Barrack Obama pour devenir le sujet numéro de cette rentrée : La crise a frappé fort.
La crise est partout et si ce n’est jamais une bonne nouvelle, on sait déjà , l’histoire nous la appris, qu’il y a toujours quelque chose de bon à en tirer. Si la crise brise les schémas classiques, elle accélere aussi les mutations et declenche de nouveaux comportements.
Elle nous sort de nos habitudes et nous poussent, bon grè mal gré, à tester de nouvelles voies.
Tout ce qui permet de chiffrer, de mesurer,de comparer des valeurs autrefois peu ou pas exploitées prend une importance nouvelle.
Dans un période où il est crucial de ne plus perdre de réservoirs d’efficacité , mesurer l’impact d’une communication en interne, quantifier précisement les opinions d’un groupe, gagner du temps par un feedback instantané, est forcement un atout.
Parce qu’en temps de crise optimiser son activité est vital, le recours aux outils interactifs de vient une évidence. Désormais qui peut encore se permettre de ne pas tirer le maximum de chacune des réunions qui constituent la vie de l’entreprise ?
Comme on l’entend deja dire dans le milieu du management : « L’urgence est là et c’est tant mieux car les choses vont enfin bouger. »

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Réunion virile

Encore un extrait cinéma, pour jeter un œil sur les recettes de la réunion à l’ancienne, celle du type militaire, qui peut parfois contenir encore quelques enseignements utiles. Comme la nécessité de préparer un exposé clair et précis, d’employer des mots simples, percutants, et surtout, de prendre un intervenant crédible et convaincant.

Et la motivation devrait suivre…

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ISE (Integrated Systems Europe) Amsterdam

Je serai au 6ème salon ISE (Integrated Systems Europe) du 3 au 5 février 2009 au centre d’expositions et de congrès RAI à Amsterdam aux Pays-Bas. Le salon ISE (Integrated Systems Europe) est le plus grand salon professionnel d’Europe en matière d’intégration des systèmes audiovisuels et électroniques. PowerVote occupera le stand 3E116, retrouvez nous sur le stand pour découvrir les dernières nouveautés de notre gamme et discuter "interactivité". A très bientôt en Hollande !



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Hollywood feedback

Cela fait déjà plus de 50 ans que l’industrie du cinéma américain a intégré l’interactivité dans son processus de production. Liaison fatale, E.T., Rollerball, Pretty woman ont été remodelés grâce aux « projections-test », une pratique consistant à confronter un film à un public précis en vue de "l’améliorer". Les réactions de l'assistance peuvent ainsi être utilisées pour opérer un nouveau montage du film, réorienter son propos, supprimer certaines séquences, changer sa fin ou influer sur sa stratégie de promotion.
Aux États-Unis, plus de 80 % des films sont testés avant leur sortie.
Les spectateurs disposent le plus souvent d'un boîtier électronique qui fonctionne comme une lampe halogène. Ainsi, ils déplacent un curseur vers le haut ou vers le bas suivant leur degré de satisfaction. Tout en restant les yeux fixés sur l'écran.
En France, la pratique est encore partiellement taboue, même si elle tend à se généraliser. Si les professionnels qui s'insurgent contre l'utilisation de la projection-test dans le processus de création d'une œuvre sont encore nombreux, certains producteurs et distributeurs assument le fait d'y avoir recours.
Ils considèrent ce précieux feedback comme une chance supplémentaire d’éviter une erreur de stratégie et minimiser les risques.
Dans le cinéma français, l’idée la plus répandue actuellement consiste à penser que les projections-tests doivent suggérer une idée, aider à la prise de décision et non remettre en cause les convictions du réalisateur. Ce dernier doit rester maître du final cut, c'est-à-dire du droit au montage final au nom de la sauvegarde de l'indépendance artistique.

Voir sur ce sujet l’article de 01men

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Réunions et Canards Sauvages

Exercice difficile, performance redouté, l’art subtil de la prise de parole en réunion peut réserver des moments délicats. Parfois on pense maitriser sa présentation, être sur de convaincre, avoir trouvé les mots justes, mais, comme nous le démontre Michel Audiard, dans « Faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des canards sauvages » la réussite n’est pas toujours au rendez vous…

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LeWeb 08 : perspectives numériques.

Il fallait prévoir de s’habiller chaudement pour assister, la semaine dernière, aux rencontres LeWeb 08 organisées par Loïc et Géraldine Le Meur et retrouver, comme chaque année, quelques-uns des acteurs majeurs de l'internet en France et dans le monde.
L’immense charpente d’acier du « 104 » , aux portes d’Aubervilliers, offrait un espace certe spectaculaire mais une température ambiante qui semblait comme un rappel de sa fonction d’origine.*
Afin, probablement, de réchauffer l’atmosphère, un orchestre de mariachis accueillait dès l’entrée des visiteurs plus motivés par la qualité des intervenants que par l’ambiance sonore.
Didier Lombard, le PDG d’Orange, Amit Kapur DG de Myspace, Marc Simoncini ,Fondateur de Meetic mais aussi l’écrivain Paulo Coelho ou la star de la physique Brian Cox composait le casting prestigieux de cette cinquième édition. Et c’est bien la possibilité d’écouter des personnalités venues d’horizons si différents, qui constitue l’intérêt principal de de genre de manifestation. A ce titre la prestation totalement décalée de Morten Lund *, en est un exemple particulièrement savoureux.
De façon plus institutionnelle, Eric Besson, secrétaire d‘état auprès du Premier Ministre était là pour présenter son plan « France numérique 2012 ». Un plan ambitieux qui vise à faire de la France l’un des leaders en matière de très haut débit et met l’accent sur la formation aux nouveaux moyens de communication. Il s’agit également de rattraper le retard informatique des écoles et de bâtir l’université numérique de demain.
Des perspectives d’avenir bienvenues en ces temps de crise.
Enfin, LeWeb 08, c’est aussi l’occasion de découvrir les starts–up les plus prometteuses du secteur. 30 d’entres elles, venues de18 pays différents, avaient été sélectionnées pour la compétition finale et ce sont présentées aux regards experts du jury mais aussi du public, qui , pour la première fois , avait la possibilité de choisir ses favoris à l’aide de boitiers votants.
Ce qui a valu aux 3 vainqueurs, l’honneur d’être récompensé en présence de Christine Lagarde, Ministre de l'économie.
Dans l’ensemble, et malgré quelques petits soucis d’organisations, LeWeb cuvé 2008 a tenu ses promesses et nul doute que les 1400 visiteurs seront près à braver à nouveau toutes les conditions climatiques pour assister à celui de l’année prochaine.

* réhabilité par la ville de Paris en établissements artistiques, le 104 était autrefois le dépôt du Service Municipal des Pompes Funèbres…

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Thunderbirds are voting!

Aujourd’hui devenue culte, la série de science fiction britannique, Thunderbirds, fut plus connue en France sous le titre des « Sentinelles de l'air ». Créée par Sylvia et Gerry Anderson en 1966, elle doit sa renommée à son casting, entièrement composé de marionnettes à fil et aux diverses machines volantes furieusement "sixties" qui ne manquent pas d’intervenir à chaque épisode.
Les scénaristes apportaient beaucoup de soin à faire évoluer les personnages dans un univers futuriste crédible, et comme on peut le voir dans cet extrait, la consultation par vote électronique faisait déjà partie de leur quotidien…

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Le boîtier interactif entre en classe.

L’école interactive, c’est peut-être pour bientôt. Le principe gagne tous les jours du terrain et de plus en plus d’enseignants font l’expérience du boîtier votant et découvre comment un QCM peut « réveiller» une classe, focaliser l’attention des élèves et leur permettre de participer sans complexes , c’est-à-dire sans avoir à s’exposer aux jugements de leurs camarades.
C’est ce dont témoigne un professeur de sciences, ce mois-ci, sur le site du Parisien , qui analyse les avantages d’un système, qui lui permet, pour la première fois, d’évaluer précisément le degré d’acquisition des sujets abordés pendant le cours.

Stihl utilise le vote interactif pour dynamiser ses cours de formation

L'utilisation des boîtiers de vote interactifs a entrainé, pour de nombreuses entreprises, de grands changements dans les processus de formation. C'est en effet ce qui s'est passé pour la filiale française du groupe Stihl, spécialisé dans la fabrication de machines agricoles, forestières et de jardinerie. La société a pris la décision au mois de septembre 2008 de s'équiper d'un système de vote interactif pour dynamiser les cours de formation proposés à ses forces de vente internes ainsi qu'aux distributeurs en charge de commercialiser leurs produits. Cette initiative a été engagée par le département Produits et Formation, dont le responsable est Wim Marjin Lammers.
Il y a encore quelques mois, Wim Marjin Lammers n'avait pas connaissance de la variété et des applications des systèmes de vote interactif que l'on peut trouver sur le marché. Il savait que de tels appareils "pouvaient exister quelque part, mais, confie-t-il, je ne connaissais par leur fonctionnement ni leurs possibilités dans le détail". Contrairement à ce qui est habituellement le cas chez les professionnels, ce n'est pas en participant à une conférence ou à une réunion de travail que le responsable du service Produits et Formation de Stihl France a découvert les boitiers de vote interactif. C'est simplement en faisant une recherche sur Internet qu'il s'est informé sur ce système. Cette découverte a, d'une certaine manière, modifié sa vision des nouvelles technologies appliquées aux processus de formation au sein des entreprises. Et c'est ainsi que, par la suite, la société a fait l'acquisition de 50 boîtiers de vote.
C'est tout d'abord dans le cadre de ce que la compagnie appelle ses "universités d'été" que Stihl France utilise le système de vote. Il s'agit de sessions mises en place pour présenter aux forces de vente internes tous les nouveaux produits des saisons à venir. "On a utilisé les systèmes de vote pour valider leurs connaissances et animer de façon plus ludique la présentation des produits", explique Wim Marjin Lammers.
De même, c'est aussi pour présenter les nouveaux produits, mais cette fois-ci à tous les vendeurs chargés de distribuer les machines fabriquées par Stihl à travers la France entière, que la société a eu recours aux boîtiers de vote interactif, dans le but d'égayer et de dynamiser les sessions. "On a créé, par simulation, une situation de vente que les revendeurs devront ensuite mettre en pratique face au client en magasin". Ce type de rencontres fait partie d'une sorte de road-show que Stihl organise partout en France et qui s'étale sur douze réunions auxquelles participent en tout 1 200 personnes.
Par ailleurs, enfin, dans le centre de formation à destination de ses revendeurs, situé à Torcy (siège de Stihl France), la société s'est aussi servie des boitiers de vote. Les sessions d'apprentissage durent deux ou trois jours, et c'est à peu près à la moitié du cours qu'est réalisé un petit contrôle des connaissances acquises. De cette manière, "les formateurs peuvent s'assurer que les messages qu'on a fait passer ont bien été reçus", explique Wim Marjin Lammers, "et donc cela permet aussi aux formateurs de revenir éventuellement sur certains points qui auraient été mal compris par l'ensemble du groupe ou par un individu". Et aussi, à la fin du cours, afin de mesurer le taux de satisfaction des personnes ayant participé à la formation. "Cela nous permet d'avoir les résultats précis à chaque question de façon directe, sans avoir à ressaisir ensuite les informations", ajoute-t-il.
Jusqu'à présent, les personnes qui ont eu l'occasion d'utiliser les boîtiers de vote interactif pendant les cours de formation de Stihl ont, de manière générale, réservé un très bon accueil au système de vote. "Les gens sont assez émerveillés par les possibilités du système et par sa simplicité de fonctionnement", affirme Wim Marjin Lammers. De plus, "pour ceux qui conçoivent les questionnaires ou qui doivent faire fonctionner le système", c'est vraiment très simple aussi, ce qui est un très gros avantage", ajoute le responsable du service Produits et Formation de Sthil France.
En ce qui concerne les taux de participation, ceux-ci ont augmenté de façon impressionnante, surtout lors des réunions de présentation auprès des distributeurs. Dans ce type de rencontres, il est toujours très difficile, de parvenir à ce que l'audience s'implique activement. Et au contraire, grâce aux boîtiers de vote interactif, "presque tout le monde participe". De plus, puisqu'il s'agit d'un appareil assurant un certain anonymat, "les gens disent réellement ce qu'ils pensent".
L'utilisation des boîtiers de vote interactif a entrainé, chez Stihl France, de grands changements dans la manière de communiquer avec les forces de vente internes et avec les distributeurs qui commercialisent leurs produits. "Avant, on n'avait pas d'éléments dynamiques permettant soit de tester leurs connaissances, soit de se mettre dans des situations de vente. Par contre, dans le centre de formation, on avait bien sûr des questionnaires de satisfaction papier, et aussi des questionnaires d'évaluation sur papier. On faisait, par exemple, des questionnaires en début et en fin de stage pour voir s'ils avaient progressé sur la connaissance des différents produits et des différentes technologies." Ces tests sur papier étaient néanmoins réalisés, comme le reconnait Wim Marjin Lammers, "de façon beaucoup moins ludique".
D'après le responsable Produits et Formation de Stihl France, ce type d'outils interactifs doit être utilisé en gardant toujours à l'esprit les besoins concrets que requiert chaque évènement. "Leur usage peut être recommandé pour tout type de réunion, mais il ne faut pas en abuser. Il faut tout de même avoir un objectif soit d'animation, soit de formation".

À propos de Stihl
La société Stihl, spécialisée dans la fabrication de machines agricoles, forestières et de jardinerie, fut fondée en 1926 à Stuttgart (Allemagne) par l'ingénieur Andreas Stihl, reconnu comme l'inventeur de la tronçonneuse. En 1971, le groupe Stihl était considéré comme le plus important fabricant de tronçonneuses au monde, avec une production annuelle de 340 000 pièces. Actuellement, la compagnie emploie près de 10 000 personnes à travers le monde entier, et réserve une part importante de ses investissements à la formation de ses employés et de ses distributeurs autorisés. En 2007, le chiffre d'affaires de Stihl, sur les cinq continents, a dépassé les deux milliards d'euros. La société est présente sur le marché français depuis 1984.

Un outil pour aider à sensibiliser les jeunes

Depuis quelques années, la société multinationale Groupama utilise le système de vote interactif afin de sensibiliser les jeunes étudiants français à l'apprentissage anticipé de la conduite et à la sécurité routière. Une initiative qui se développe dans les établissements scolaires du secondaire, et pour laquelle Groupama dispose à présent du support matériel des boîtiers de vote dont la compagnie française a fait l'acquisition il y a quatre ans.
Apprendre à conduire avant l'âge légal ne devrait pas être un problème, du moment que cela se déroule d'une manière pédagogique, comme cela est pratiqué, et ce depuis des années, par des milliers de jeunes français âgés de 14 à 18 ans. À la campagne comme à la ville, grâce à chacun des deux programmes de prévention, "10 de Conduite Jeune" et "10 de Conduite Rurale" (qui font découvrir l'environnement automobile et sont promus par Groupama avec la participation de Renault SA, Total et de la Gendarmerie Nationale, pour l'un, et la participation de Class, Total et des Compagnies Républicaines de Sécurité, pour l'autre), les adolescents français peuvent s'essayer à la conduite dans un cadre plus sûr.
"10 de Conduite Jeune" est un programme dont les objectifs principaux sont de faire prendre conscience aux plus jeunes des risques majeurs que l'on rencontre sur la route, de leur enseigner les règles fondamentales de la conduite et de montrer aux élèves des centres scolaires quelle est l'attitude à adopter au moment de prendre le volant. De son côté, "10 de Conduite Rurale" est un programme qui a pour objectif d'enseigner aux plus jeunes comment manier en milieu rural les véhicules agricoles en toute sécurité.

Un support dynamique et adapté

La méthode d'enseignement des deux programmes a été conçue par Groupama et fait l'objet d'une mise à jour régulière. Le support des boîtiers de vote interactifs dans cette formation permet, selon Marc Le Botlan, responsable Prévention chez Groupama, de mettre en place une "animation de la partie théorique : réponses à un QCM par les élèves, lors de l'exploitation des pistes dans les établissements d'enseignement agricole et/ou général".
Les salles où sont dispensés les cours sont équipées d'un diaporama et de vidéos d'information sur les domaines à aborder : le code de la route, les informations juridiques et les assurances, ainsi que les différents risques de la conduite qu'entraînent l'alcool, la vitesse et les drogues.
C'est pour évaluer les connaissances des élèves qui participent à ces programmes que les boîtiers de vote sont utilisés. Placés devant un écran vidéo, les jeunes ont entre 20 et 25 secondes pour répondre, à l'aide d'une télécommande, aux questions qui leur sont posées, et pour vérifier ainsi quel est leur niveau de connaissance des thèmes abordés.
Contrairement à ce qui se passe avec d'autres types de groupes qui utilisent ces appareils interactifs pour se former, dans le cas des plus jeunes, c'est très naturellement que ceux-ci manipulent les boîtiers pour évaluer leur degré d'acquisition des connaissances. Ainsi l'explique le responsable Prévention de Groupama : "s'agissant d'un public d'adolescents habitués à l'usage de consoles de jeux et autres boîtiers électroniques, ils font un bon accueil à ce système de vote". À son avis, ce système interactif, à la différence d'autres méthodes, s'avère pour les élèves "plus didactique et moins rébarbatif".

Les avantages du système de vote interactif

De la même manière, Marc Le Botlan reconnaît qu'un des principaux avantages de cette solution réside dans le fait que cet outil est très facile d'utilisation, une fois que l'on a reçu les explications appropriées pour son maniement.
Depuis bientôt cinq ans, Groupama dispose des boîtiers de vote interactifs pour développer ses programmes de conduite pour les jeunes en ville et en milieu rural. L'entreprise a eu connaissance de cette solution "par une recherche internet avec l'aide de nos collègues de l'informatique en charge du développement d'un outil de gestion des deux opérations de prévention", rappelle Marc Le Botlan. La société est propriétaire des boîtiers qu'elle utilise.

À propos de Groupama

Groupama est né du mutualisme agricole français, à la fin du XIXe siècle. Pendant plus d'un siècle, l'entreprise a eu pour objectif premier la proximité et le service à l'assuré comme axe principal de son activité. En France, elle possède un important réseau de distribution à travers tout le territoire et se retrouve présente non seulement dans le domaine des assurances, mais aussi pour les biens et les personnes, ainsi que dans le secteur bancaire et financier.
À l'échelle internationale, elle dispose de filiales sur les principaux marchés d'Europe occidentale (y compris en Espagne), d'Europe centrale et d'Asie. En 2007, son chiffre d'affaire s'est élevé à 14 900 000 euros.

Un moyen rapide d'évaluer les connaissances

Les boîtiers de vote interactif sont de plus en plus utilisés, et ce dans toute sorte d'entreprises. C'est dans l'édition, l'immobilier, mais surtout dans les sociétés en rapport avec le milieu médico-pharmaceutique, que l'on mise le plus sur les systèmes de vote électroniques.
Au cours d'un récent Congrès de la Société Espagnole de Néphrologie (SEN), qui s'est tenu à Saint-Sébastien au début du mois d'octobre, Genzyme Espagne a réalisé sa première expérience avec les boîtiers de vote. Ce laboratoire, en utilisant les boîtiers de vote électroniques pendant le Congrés de la SEN, avait pour objectif de "rassembler autour du stand de Genzyme le plus grand nombre de personnes possible, tout en faisant passer des messages commerciaux à travers les questions elles-mêmes", explique Jesús M. Vásquez, chef de produit Renagel chez Genzyme Espagne.
Les médecins qui s'approchaient du stand de ce laboratoire pouvaient faire montre de leurs connaissances de la néphrologie, en répondant à une série de questions élaborées au préalable par les spécialistes de Genzyme.
Le système de vote fut accueilli parmi les visiteurs du stand du laboratoire avec un franc succès. Contrairement à ce qui arrive avec d'autres appareils technologiques envers lesquels les utilisateurs éprouvent quelques blocages, il s'est, cette fois-ci, passé l'inverse. "Ce fut pour moi une grande surprise que les clients n'aient pas montré de réticence à utiliser les boîtiers. Ils venaient même demander s'ils pouvaient s'en servir", avoue avec satisfaction Jesús M. Vásquez.
Bien que, pour le moment, l'expérience de ce laboratoire avec cette solution se limite exclusivement au Congrès de la SEN, le chef de produit Renagel de Genzyme Espagne en fait une évaluation très positive. D'après lui, le grand avantage des boîtiers de vote électroniques réside, d'une part, dans le fait qu'ils sont utiles "pour aider à briser la glace, et, de l'autre, contribuent à ce que les gens ne se sentent pas indisposés lorsque l'on essaie d'analyser leurs connaissances".
De même, Jesús M. Vásquez reconnait que les sytèmes interactifs qui permettent d'exprimer des votes ou des opinions peuvent parvenir à favoriser une plus grande participation du public qui assiste à un congrès, une conférence ou un événement. Cela tient au fait que celui qui s'exprime garde l'anonymat, "lorsqu'il y a plusieurs personnes qui répondent en même temps, on passe plus inaperçu".
Le chef de produit Renagel de Genzyme Espagne ne cache pas que lorsqu'il s'agit d'un vote secret, il est beaucoup plus aisé, pour les organisateurs, de poser des questions. Il reconnait même que "sans ce système, il serait impossible de le faire".
Par ailleurs, et à la différence des méthodes classiques, l'approche interactive "permet de transmettre un message efficacement et plus facilement; cela passe par le jeu et ainsi le client ne sent pas assailli. C'est pour cela que le public se sent bien plus impliqué".
Bien que pour le moment Genzyme Espagne n'ait eu recours aux boîtiers de vote électroniques que dans le cadre d'un congrès avec des clients, la société a pour objectif d'en étendre l'utilisation à d'autres types de situation. N'est pas n'écartée, en effet, l'idée d'avoir recours aux boîtiers pour des événements internes "afin de mesurer les bénéfices des réunions de vente, et de la même façon lors de tables rondes avec des médecins".
Pour le premier cas, Jesús M. Vásquez reconnait que c'est là "une manière pratique et facile d'évaluer les connaissances des représentants", tandis que pour les tables rondes, le système est utile pour observer "l'avant et l'après d'un groupe de médecin et pouvoir influer sur leurs manières de procéder".
Quant à la facilité d'installation et d'utilisation des boîtiers de vote électroniques, le chef de produit Renagel de Genzyme Espagne reconnait n'avoir eu aucune difficulté pour les mettre en marche. "Au bout d'une heure d'explications, j'étais tout à fait capable de les faire fonctionner", conclut-il.

À propos de Genzyme

Genzyme Corporation fut fondée par Henri Termeer à Boston en 1981, ayant pour but de créer des produits grâce à l'ingénierie enzymatique, et pour stratégie d'occuper le créneau des traitements des maladies rares d'origine génétique. Aujourd'hui encore, Genzyme est toujours leader dans le développement des traitements pour lutter contre la maladie de Gaucher, la maladie de Pompe, la maladie de Fabry, la mucopolysaccharidose de type 1, mais l'entreprise a ouvert de nouveaux axes de recherche concernant les maladies rénales, les cancers, les tests de diagnostic et les thérapies géniques. Cela lui permet de se placer en sixième position parmi les entreprises de biotechnologie grâce à sa capitalisation boursière cotée au Nasdaq.
En Espagne, la compagnie a établi au début des années 90 un bureau de représentation, et elle est actuellement implantée, à travers Genzyme SL, à Madrid et à Barcelone.

AECOC utilise des boîtiers de vote à l'occasion de son Congrès annuel

Pour le vingt-troisième Congrès AECOC, un des principaux lieux de rencontre des présidents, directeurs et chefs d’entreprises destinés à la consommation de masse en Espagne utiliseront une solution de vote interactif dans le cadre du cycle de conférences qui aura lieu le 29 et le 30 octobre, à Madrid. PowerVote mettra au total 1 200 boîtiers de vote à la disposition d’AECOC.

Les boîtiers interactifs constituent un outil indispensable pour une plus grande productivité des réunions. Ce système de vote électronique offre de nombreuses possibilités et il permet non seulement au public et au conférencier d’établir des échanges interactifs, mais également, de réaliser des enquêtes et des analyses auprès du public.
Cette année « Faire concurrence, collaborer et croitre » a été choisi comme devise du Congrès AECOC. Les séances de travail avec des conférenciers de premier plan aborderont des sujets variés, notamment le domaine macroéconomique, la consommation, les rapports fabricants-distributeurs, les stratégies de croissance et le facteur humain.

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USA : Le vote électronique ne fait pas l’unanimité.

Aux états-unis, les élections approchent et si le candidat Obama à la côte, c’est loin d'être le cas des machines de vote électroniques qui remplacent désormais, dans une majorité d’états, les bulletins de vote papier.
Le vote anticipé, qui vient de commencer, (les électeurs américains ont la possibilité de voter en avance, s’ils estiment être absents le jour officiel de l’élection) a permis d’observer d’ores et déjà quelques dysfonctionnements qui ont relancé la polémique.
En Virginie de l’Ouest, il semble que des machines n’aient accepté d’enregistrer les votes pour Obama qu’au bout d’une seconde tentative. Ces erreurs, signalées par des électeurs mécontents ont été immédiatement corrigées. Ici, ce n’est apparemment pas la fiabilité de l’appareil qui est mis en cause, mais l'ergonomie. L'espace est si étroit entre les deux boutons sur l’écran tactile que voter pour Obama, peut facilement déclencher un vote pour Mac Cain ! (et inversement). voir la vidéo
Mais, cela n’a fait que revivre une suspicion, qui, comme le rappelle le New York Times est basée sur de troublants antécédents.
"Après la débâcle des élections de l’an 2000, les Américains ont exigé un meilleur système de vote. Ce que nous avons obtenu est une nouvelle technologie avec des nouveaux défauts."
Le quotidien New-yorkais cite à charge 3 cas d’élections dans lesquelles les présomptions de fraude sont fortes et… indémontrables. Car c’est bien là le principal reproche fait à cette technologie.
Un des exemples les plus étonnant est certainement l’élection du gouverneur de l’Alabama , qui eu lieu en 2002.
Don Siegelman, démocrate, qui était allé dormir au soir des élections en pensant qu'il avait gagné, à eu la mauvaise surprise de se réveiller avec un gouverneur Républicain à la tête de son état. En effet, le comté républicain de Baldwin a indiqué lors d’une vérification qu'une erreur des machines avait attribué à M. Siegelman, environ 6000 voix supplémentaires. Quand elles ont été soustraites, Rob Riley, Républicain, l’a emporté par environ 3000 voix d’avance.
James Gundlach, professeur à l'Université Auburn, s’est penché sur l’affaire et a conclu que M. Siegelman a été victime d’un "bourrage des urnes électroniques" qui a peut-être été réalisé par un opérateur qui a accédé à l'ordinateur et en a modifié les résultats. Même si certains contestent cette version, elle illustre bien le malaise qui saisit les électeurs et les médias vis-à-vis du vote électronique.
De plus en plus de voix s'élèvent pour mettre en garde les électeurs et affirment que ce système ouvre la voie à la fraude électorale à grande échelle.
Une vidéo, intitulée "comment voler les élections" circule en ce moment sur Youtube et explique qu’un bidouillage est toujours possible.
Réalisée par des ingénieurs de la Princeton University, elle démontre qu’un programmeur malveillant peut agir sur le logiciel et pratiquer une fraude électorale indétectable sur une machine Diebold, celle dont les bureaux de vote américain sont équipés.
Une solution, qui consiste à garder une trace sur papier du décompte des voix (ce qui n’est pas prévu dans près de la moitié des états), peut permettre une vérification indépendante et la possibilité de recompter les bulletins à la main. Mais dès lors, le bénéfice de la rapidité du dépouillement électronique disparait.
"Alors que les présidentielles approchent, la vraie surprise de cette fin d’année pourrait bien être un résultat douteux sur des machines de vote électronique que l’on ne peut pas vraiment contrôler." conclut le journaliste du NY Times.
Effectivement, si le vote électronique a fait de grands progrès dans la fiabilité, il semble qu’il y ait encore un long chemin à parcourir quand il s’applique à des sujets aussi sensibles que la démocratie d’une nation.

Photo annexe:
Des machines à voter étaient déjà en services à New York dans les années 1890. video

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Le vote interactif est une technologie utilisée par de nombreux laboratoires pharmaceutiques

Les solutions de vote électroniques ont aidé les plus importantes sociétés pharmaceutiques à mettre en place leur projet de communication avec des médecins et des spécialistes, tout en leur offrant un concept très apprécié de réunions à la fois interactives et novatrices. Cette technologie permet une plus grande interactivité. En effet, les participants reçoivent un boîtier électronique sans fil leur permettant de répondre à des questions directement affichées dans PowerPoint sur lesquelles les réponses sont instantanément affichées. Cette technologie permet d’établir un contact direct entre le conférencier et son auditoire.
Depuis plusieurs années, les séances interactives sont de plus en plus utilisées lors de forums médicaux ou de formations continues de tout type en raison surtout du caractère anonyme et confidentiel des réponses. Les médecins apprécient ces séances parce qu’elles sont plus concrètes et plus près de leur réalité quotidienne.

Certification des représentants médicaux
D’autre part, la formation des visiteurs médicaux constitue un défi important dans un contexte où la pression du visiteur médical est accrue et que les médecins exigent de leur interlocuteur une compétence de plus en plus spécialisée. Ainsi, dans les secteurs plus techniques, comme c’est le cas des technologies médicales, des groupes de premier plan tel que Tyco Healthcare ont, depuis trois ans, mis en pratique des programmes annuels visant à accorder une nouvelle certification à l’ensemble des représentants médicaux européens. Leurs interlocuteurs du secteur des équipements chirurgicaux amendent cette politique ambitieuse et la reconnaissent.
Dans le cadre de ces programmes, la technologie interactive est utilisée pour la réalisation des examens, car elle permet de calculer immédiatement les notes individuelles pour des groupes importants (200 à 400 représentants), en plus de donner une image moins académique à cette nouvelle certification. Elle permet également de réviser, en tout temps, un élément de la formation qui est moins bien assimilé par les représentants.
L’équipe de direction de nombreux laboratoires utilise souvent les jeux à base de boîtiers de vote pour introduire une dynamique de groupe. Les représentants doivent répondre de leur mieux à des questions relatives aux présentations de marketing, dans le but de faire gagner leur équipe associée à une région. « Dans le cadre des séminaires, nos sessions plénières réunissent normalement plus de 300 personnes et il est alors difficile de capter l’attention de groupes aussi importants. Grâce au vote interactif, les questions peuvent être intercalées entre les exposés : de cette manière, les pauses interactives sont bien accueillies et les représentants sont plus motivés puisqu’ils prennent part au jeu pour faire gagner leur équipe ».